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 31 octobre 2008 - Prayssac - au cinéma - 21h

« Ciné - Concert »

Karol BEFFA   
accompagne au piano en création le film

Journal d'une fille perdue

de G.W. PABST

avec Louise BROOKS

 

Dégustation Vin de Cahors et Foie gras

Prix des Places : plein tarif 15 euros, tarif réduit 12 euros
Réservation : Office de Tourisme de Prayssac : 05 65 22 40 57

Ciné - Concert
Le Film
G. W. Pabst
Louise Brooks
Karol Beffa
La Dégustation

 

  CINE-CONCERT

Le cinéma est né le 28 décembre 1895, à Paris, lors de la première présentation publique du cinématographe Lumière. La programmation de cette soirée était composée de quelques courts métrages muets, tournés par les frères Lumière eux-mêmes, dont "L'Arrivée d'un train en gare de la Ciotat" (qui a provoqué la panique dans la salle car les spectateurs ont vu ce train qui leur arrivait dessus !), "Sortie d'usine", "Repas de bébé", "l'Arroseur arrosé" (qui est devenu un film emblématique)... Pourtant, dès ce début, le cinéma ne fut pas muet au sens strict : il n'y avait pas de sons synchronisés avec les images, c'est vrai, cependant un bonimenteur était présent pour narrer ou expliquer les images qui défilaient. Ce dernier est l'ancêtre de la voix du narrateur filmique, la voix-off. Comme les premiers films furent souvent présentés dans le cadre du vaudeville, un pianiste et parfois même un orchestre pouvaient aussi accompagner le film. Il y avait donc déjà une trame musicale et une voix-off dès le début du cinéma.

En réalité le cinéma a besoin de la musique car elle assure une fluidité, une liaison, elle donne une profondeur, une atmosphère, bref la musique ajoute une dimension à l'image.

Avec son goût prononcé pour le timbre et l'harmonie, avec son sens rigoureux de la construction, le jeune et brillant compositeur Karol BEFFA est l'illustrateur musical idéal de ce chef d'oeuvre du cinéma : « Journal d'une fille perdue » de G.W PABST.

Assister à un ciné-concert est une expérience toujours surprenante et mémorable car, à cette occasion, on se replonge dans le passé et on vit vraiment la projection de chefs d'oeuvre du muet dans les conditions des spectateurs de l'époque.

La présence d'un musicien en chair et en os et l'audition de sa musique en accompagnement restituent l'expérience d'un film muet en salle à ses origines premières, en même temps qu'elle nous convie à un spectacle vivant.

Ainsi l'émotion est plus forte que dans le cas d'une projection classique puisque, l'élément humain prenant sa place au coeur de l'événement lui-même, le public se trouve magiquement transporté du passé au présent et du présent au passé, sur le tapis volant des images et des sons.

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  LE FILM

Un hymne à la liberté sexuelle, flétrissant l'hypocrisie d'une société corrompue.

Après Loulou qui, pour des admirateurs peu nombreux à l'époque fit connaître le merveilleux "miracle Louise Brooks", Pabst prolongea son élan créateur, de type foncièrement anarchiste, en vue d'une libération psychique, donc plus nettement politique et sexuelle, de son personnage principal dans Le journal d'une fille perdue. Mieux encore que dans le titre précédent, pour ne pas vexer de front autorités et producteurs, il choisit un scénario d'allure mélodramatiqque (adolescente séduite, père indigne, mort du bébé, suicide, maison des plaisirs tarifés, noce avec un vieil aristocrate, etc..) qu'il va retourner en son contraire (une bataille contre les moralismes rassurants) par la mise en scène et l'ambiguïté cristalline en diamant noir de son actrice. Avec une lucidité déflagrante, il analyse les comportements d'une famille bourgeoise, lovée sous l'ostensible monotonie que vivent des commerçants autour de secrets intimes révélés d'un geste ou par d'affreuses réalités qui, brusquement, émergent au quotidien (...) Tourné voici presque 80 ans, le journal d'une fille perdue constitue à tous égards, par le style de son cri, l'une des grandes fresques non point du siècle ancien mais du nouveau.

Freddy BUACHE

Fiche technique : Titre original « Das Tagebuch einer Verlorenen » - Autre titre : « Trois pages d'un journal »
       Allemagne - 1929 - durée 105 mn - Noir et Blanc - Muet
       
Réalisateur : Georg Wilhelm Pabst
       
Scénario : Rudolf Leonardt, d'après Margarete Böhme
       Images : Sepp Allgeier
       Interprètes :   Joseph Rovensky : le pharmacien Robert Henning
                    Louise Brooks : sa fille Thymiane Henning
                    Fritz Rasp : l'employé Meinert
                    Vera Pawlowa : la tante Frieda
                    Edith Meinhard : Erika
                    Andrews Engelmann : le directeur Warden
                    André Roanne : le comte Nikolaus Osdorff
                    Franziska Kinz : Meta
                    Valeska Gert : la femme du directeur

L'histoire : Thymiane, fille d'un pharmacien, séduite très jeune par Meinert, assistant de son père, se retrouve enceinte. Elle est reniée par sa famille qui l'envoie en maison de redressement. Elle s'en évade avec une amie, Erika, apprend la mort de son enfant mis en nourrice et qu'elle voulait reprendre, puis trouve refuge dans une maison close où elle retrouve Erika. Là, elle s'abandonne au plaisir...

Commentaires :
     "... Pour le meilleur et pour le pire, G. W. Pabst fut un génie de la confluence. Sensible aux êtres, aux mouvances, aux courants d'idées de son temps, il sut les mettre en scène, les exprimer, les éclairer..." (Jacques Petat)
     "
L'humour de Pabst est aussi corrosif qu'irrésistible. Et il balance à merveille avec des moments d'émotion déchirants, où Louise Brooks déploie une palette de sensibilité tout en nuance, crevant l'écran du muet par un jeu pourtant retenu...
     " N'ayons pas peur des mots. Nous sommes en face d'un chef d'oeuvre. Rarement la beauté cinématographique n'aura été aussi près de l'efficacité du langage. Dans un tout d'une cohérence absolue, l'art de Pabst harmonise la photogénie des visages, la fluidité du montage, la présence significative des décors, le rôle des objets, la justesse des éclairages et la position privilégiée de la caméra..." (Freddy Buache)
     " Pabst fait le grand ménage. Il place dans la même poubelle l'argent, le pêché, le bien, le mal, la morale, la justice. De ce grand naufrage des valeurs, il ne sauve que l'amour. Il fallait beaucoup de génie pour faire passer un tel message antipuritain et antibourgeois. En ce sens, en plus de ses indéniables dons de cinéaste, Pabst a été servi par l'extraordinaire photogénie de Louise Brooks, actrice d'exception, dont la seule présence exprime "l'essence de l'oeuvre d'art."(Raymond Lefèvre)
     "Ceux qui l'ont vue ne peuvent l'oublier. Elle est l'interprète moderne par excellence car elle est comme les statues antiques hors du temps. Il suffit de la voir pour croire à la beauté, à la vie, à la réalité des personnages... Elle est l'intelligence du jeu cinématographique, elle est la plus parfaite incarnation de la photogénie, elle résume à elle seule tout ce que le cinéma des dernières années du muet recherchait : l'extrême naturel et l'extrême simplicité. Son art est si pur qu'il devient invisible". (Henri Langlois)


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  G.W. PABST

27/08/1889 - 30/05/1965

Réalisateur autrichien de carrière internationale, G. W. Pabst est né en Bohême le 27 août 1889 et il est mort à Vienne le 30 mai 1967.

Fils de cheminot, il oriente tout d'abord ses études vers une matière technique voire une situation d'ingénieur. Ses orgines modestes auront leur part dans la tentative d'approcher au plus près le réalisme social à travers ses films.

Dès 1905 il débute comme acteur puis se lance dans la réalisation en 1923, en s'insérant dans le courant dominant : la stylisation expressionniste d'essence théâtrale.

D'emblée, son attaque franche, non déguisée, de la société, tranche sur l'opportunisme plus ou moins enveloppé de ses confrères.

Après 1925, il apporta au cinéma allemand un sang nouveau. On put ainsi le rattacher à la nouvelle objectivité, courant auquel appartient B. Brecht. Il s'imposa par "La rue sans joie", puis : "Loulou", "Journal d'une fille perdue" et "Un amour de Jeanne Ney", hymnes à la fascinante beauté de Louise Brooks. "Ne pose-t'elle pas assez de problèmes érotiques et sociaux, disait-il en 1930, pour que nous y trouvions la matière nécessaire à tous nos films ? Mais le goût du public a été corrompu par les banalités des scénarios américains. Et la censure se charge d'éviter toutes les préoccupations intellectuelles..."

Il réalise ensuite l'"Opéra de 4 sous", puis "Tragédie de la mine", et l'"Atlantide" qui est un film d'esthète apportant un lyrisme et une inspiration très personnels à ce mythe fascinant. Puis ce sera "Don Quichotte" (à Paris) dans la même lignée artistique, "A modern hero" sans grand succès à Hollywood et, après la guerre, revenu en Allemagne, "le Procès".

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  LOUISE BROOKS

1906 - 8/08/1985

Actrice américaine née à Wichita (Kansas) en 1906, morte à Rochester (New York) le 8 août 1985, elle quitte à l'âge de 15 ans ses parents pour apprendre la danse. Elle sera "girl" pendant plusieurs mois au "Café de Paris" à Londres et rejoindra les Ziegfield Folies aux Etats Unis.

Après un "bout d'essai" pour la Paramount, elle s'installe à Hollywood où elle gagne une rapide célébrité : avec ses cheveux noirs coupés à la garçonne et l'aura voluptueuse que dégage son corps souple et velouté, elle devient l'exemple fulgurant de la féminité moderne.

Lorsqu'on lui demande la raison de la fascination qu'elle exerce, elle répond : "Je suis une blonde aux cheveux noirs"... !!!

En 1983, à la veille de sa mort, elle publie une autobiographie sans complaisance (et même cruelle) d'une évidente sincérité, qui rend cette femme encore plus chère au coeur du cinéphile humaniste : elle décrit et analyse avec une lucidité peu commune les rapports de l'être humain avec sa propre image, quand celle-ci est devenue un "produit" commercial élevé au rang de mythe universel par la puissance du négoce du cinéma.

Rares sont les stars ayant rayonné à ce point : la symbolisation charnelle de la Beauté, troublante jusqu'au scandale, atteint un véritable pouvoir magique. Cette flamme caressante et dévorante apparaît sans cesse à l'écran dans la pureté d'un être tout entier magnétisé par l'amour fou.

Il est indiscutable qu'en elle se réalise un accord parfait, que l'ensemble mélodieux de son anatomie se retrouve entier dans chacun des détails qui la composent, en particulier dans la mobilité de son visage, et que le moindre frémissement de ses lèvres ou de ses paupières manifeste, en le résumant, la totalité de son comportement. En elle, une grâce s'épanouit dans une admirable plénitude du coeur à laquelle s'identifient l'intuition physique et la spiritualité du désir, la poésie et la liberté.

Dans Journal d'une fille perdue, à la fois perverse, enfantine, naïve, enjouée, immorale, écolière canaille et femme fatale, Louise Brooks emplit l'écran de "Sa" présence magique et fait souffler sur les films de Pabst un érotisme de feu.

Roger Boussinot

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  LE COMPOSITEUR

Karol BEFFA

D'origines suisse et polonaise, le français Karol Beffa, né en 1973, mène parallèlement études générales et études musicales après avoir été enfant acteur entre sept et douze ans dans plus d'une quinzaine de films (il a notamment joué avec le Piccolo Teatro di Milano sous la direction de Giogio Strehler et a interprété Mozart à huit ans dans le téléfilm de Marcel Bluwal). Reçu premier à l'Ecole Normale Supérieure (Ulm), il étudie l'histoire (licence), l'anglais (maîtrise), la philosophie (Master à l'université de Cambridge) et les mathématiques : il est diplômé de l'Ecole Nationale de la Statistique et de l'Administration Economique (ENSAE).

Entré au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1988, il y obtient sept premiers Prix (harmonie, contrepoint, fugue, musique du XXe siècle, orchestration, analyse, improvisation au piano) et le Prix d'accompagnement vocal. Reçu premier à l'Agrégation d'éducation musicale, il enseigne à l'Université Paris IV-Sorbonne (1998-2003) puis à l'Ecole Polytechnique. Il a obtenu en 2003 le titre de docteur en musicologie en soutenant une thèse de doctorat portant sur les Etudes pour piano de György Ligeti. En 2004, il a été élu Maître de conférence à l'Ecole Normale Supérieure (Ulm).

Pianiste, Karol Beffa s'est produit plusieurs fois en soliste avec orchestre, a joué à la salle Cortot, à la salle Gaveau, au Festival de Radio-France Montpellier, au Festival Piano-en-Valois, à la Halle aux Grains de Toulouse, au festival du Périgord noir. Par ailleurs, il se produit régulièrement en concert en accompagnant des lectures de textes et des films muets : à la Sorbonne, à l'auditorium du musée d'Orsay, au Forum des Images, au cinéma du Panthéon. Il donne des concerts d'improvisations sur des thèmes suggérés par le public, genre qu'il est l'un des seuls pianistes à proposer en Europe.

Compositeur, ses oeuvres ont été jouées en France (salle Pleyel, théâtre du Châtelet, auditorium Olivier Messiaen), en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en Russie, aux Etats-Unis et au Japon par des ensembles aussi célèbres qu'A Sei Voci, la Maîtrise de Radio France, les Cambridge Voices et par les plus grands orchestres (Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre de l'Opéra de Lyon, Orchestre de Bretagne, Bayerische Kammerphilharmonie, Baltic Chamber Orchestra, Philharmonie de Saint-Pétersbourg). Il a bénéficié de commandes de nombreux festivals : Saint-Lizier, Juventus, Couperin en concerts, le festival d'art sacré de l'Abbaye de Sylvanès, le festival des forêts, le festival Chartres en plein chant.

En 2000, la Biennale internationale des Jeunes Artistes de Turin (BIG Torino 2000) l'a sélectionné pour représenter la France.
En 2002, il était le plus jeune compositeur français programmé au festival Présences.
Pour l'année 2004, le festival Musique en Tréfilerie lui a consacré une rétrospective et le salon d'honneur des Invalides un portrait sous forme de deux concerts. Commande de Musique Nouvelle en Liberté, son oeuvre Fictions a été jouée neuf fois par l'Orchestre National des Pays de la Loire.
En septembre, aux rencontres musicales de Bel-Air, il a été l'invité des frères Capuçon pour qui il a écrit, à leur demande, Masques.
En juillet 2005, un oratorio-ballet sur la vie de Marie-Madeleine a été entendu à trois reprises en Provence.
En septembre il a été le compositeur invité du festival du Périgord noir et le sera de nouveau en 2006.

Mars 2006 a vu la création d'une pièce par l'orchestre de Pau, sous la direction de Fayçal Karoui. C'est la première fois en France, qu'une souscription était lancée auprès du public pour passer commande à un compositeur.

Compositeur en résidence de l'Orchestre National du Capitole de Toulouse depuis 2006, la création, en janvier 2008, de son concerto pour violon a été saluée unanimement par la presse ; l'oeuvre sera reprise en tournée en mars 2009.

Après plusieurs pièces - Metropolis, La Nef des fous, Orange mécanique, Etudes 2 et 5 pour piano - où le compositeur explore avant tout le pôle rythmique, nerveux, déjanté, désarticulé de son imaginaire (le "clocks", pour reprendre la terminologie de Ligeti à propos de sa pièce Clocks and Clouds), Beffa retourne à ses amours premières et revient à des climats étales, contemplatifs, harmoniques (le "clouds" de Ligeti).

En mai-juin 2008, Karol Beffa est le compositeur invité du festival d'Auvers-sur-Oise et de Suona francese (Rome), en juillet des "Pianissimes" de Neuville-sur-Saône. Septembre 2008 verra la création d'un trio flûte, alto et harpe, co-commande de Marie-Pierre Langlamet et de la Fondation de la Philharmonie de Berlin ; avril 2009 celle d'un quatuor à cordes pour le quatuor Capuçon (Madrid) ; mai 2009 celle d'un concerto pour piano, à la demande de Boris Berezovsky, avec l'Orchestre National du Capitole.

Karol Beffa est boursier de l'Institut de France en composition (2001), lauréat de la Fondation Lili et Nadia Boulanger (2001), boursier de l'Académie musicale de Villecroze et lauréat de la Fondation Natexis (2002), lauréat de la bourse des Muses (2004), finaliste du concours international de composition de Prades (2005 et 2007), lauréat du Prix Charles Oulmont (2005), lauréat du Prix du jeune compositeur de la SACEM (2008).


Discographie :
   Six Etudes, Sillages et Voyelles pour piano (par Lorène de Ratuld, Ame Son), coup de coeur de l'Académie Charles-Cros, recommandé par Arte
   Trois Etudes pour piano (par Dana Ciocarlie, Triton)
   Metropolis (par Arnaud Thorette et Johan Farjot, Accord/Universal)
   Masques I et II (par Renaud et Gautier Capuçon, Virgin Classics)
   Subway (par Romain Leleu et Julien Le Pape, Indésens)
   Après une lecture de Bach (par Marina Chiche, Intrada)
   Improvisations (par Karol Beffa, Intrada)

A paraître:
   un disque monographique de musique de chambre (ensemble Contraste, Triton)
   Eloge de l'ombre (Anneleen Lenarts, Egan records)

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  LA DEGUSTATION

Production de Foies Gras Philippe MARTEGOUTE

 

 Depuis plusieurs générations, la famille Martegoute apporte le plus grand soin à la fabrication de ses produits.

La recherche de l'authenticité et la garantie d'un produit de tradition sont nos meilleurs atouts.

Les foie gras entiers de canard et d'oie sont proposés nature ou aromatisés.

D'autres spécialités comme les patés ou les plats cuisinés viennent compléter notre gamme.

 2 pl St Urcisse - 46000 Cahors Tél/Fax : 05 65 22 29 89
Côtes des Crabes - 46340 Salviac Tél/Fax : 05 65 32 00 79
www.lot-tourisme.com/foie-gras/foie-gras-cahors.htm

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Château Bladinières

Situation géographique :

L'appellation Cahors est située dans le Sud-Ouest de la France, plus exactement dans le département du Lot. Notre vignoble se situe au coeur de la vallée du Lot, sur la commune de Pescadoires.     

Vignoble et Encépagement :

- Exposition du vignoble : Sud, Sud-Ouest.
- Superficie : 22 hectares
- Sols : terrasses d'alluvions anciennes composées de graves et de silices entrecoupées de poches argileuses
- Spécificité : C.T.E. (Contrat Territorial d'Exploitation) qui comprend des mesures agro-environnementales telles que : la lutte raisonnée, l'élargissement d'un couvert herbeux sous cultures, l'épamprage manuel et mécanique et l'effeuillage mécanique.
- Cépages :
Le Malbec (présent à 75%) également appelé auxerrois ou côt qui donne toute la typicité et le caractère de notre vin.
Le Merlot (25%) qui apporte souplesse et rondeur à nos vins.

 

 

 Vinification et production :

- Vinification : en cuves inox (meilleure maîtrise des températures de fermentation)
- Durée de macération : de 15 à 20 jours
- Elevage : en cuves ciment ou en barriques neuves suivant la cuvée. Avec un suivi oenologique tous les mois qui nous permet de suivre au plus près l'évolution du vin.

AOC Cahors

 

Château Bladinières (70% Malbec, 30% Merlot)
Préférence ( 90% Malbec, 10% Merlot)
Fût de chêne (100% Malbec)

Vins de Pays du Lot

Rouge (Malbec)
Rosé (Malbec-Merlot)
Blanc (Chardonnay-Sauvignon)

 
Château Bladinières "Le Bourg" 46220 Pescadoires
Tel. 05 65 22 41 85 - Fax 05 65 36 47 10
email : chateau.bladinieres@la poste.net

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